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tour du bresil en direct !
carnet de voyage en 80 jours et ao vivo !

Suite à notre voyage, nous avons répertorié dans ce carnet toutes les recettes que nous avons récoltées, photos à l'appui pour la plus grande majorité d'entre elles.
Nous les classerons par région. Nous commençons une partie du Nordeste.
NOTE: il nous est impossible de répondre à la majorité des commentaires laissés car aucune adresse mail ne nous est laissé dans  le corps du commentaire. Merci d'y penser !

Nous nous sommes rencontrés il y a 3 ans grâce à la capoeira. Nous avions tous deux un rêve : faire un grand voyage au Brésil. Aujourd'hui, notre histoire commune nous permet de réaliser ce souhait.

Nous faisons partager ce carnet de voyage en direct à nos familles, nos amis, aux amoureux du Brésil qui désirent, eux aussi, parcourir ses terres.
Nous mettons dans ce blog toutes les infos, contacts et prix pêchés depuis les préparatifs jusqu'au séjour sur place.

                                                                                                              

Notre départ remonte au 30 juin et notre retour au 14 septembre 2006.
 
Virginie & Simon


Samedi 8 juillet 2006 6 08 /07 /2006 00:29
Belo Horizonte
Praça Savassi et praça da Liberdade




Belo Horizonte.

Après une nuit un peu plus chaude qu’à Tiradentes (et donc meilleure !), nous partons à la découverte de Belo Horizonte. Notre première mission de la journée : trouver un internet café pour consulter nos mails et mettre à jour le blog, avec l’espoir que dans une ville de plus de 2 millions d’habitants, il y aie un endroit équipé de Windows XP et du haut débit.


Praça da Liberdade

Un plan de la ville en poche où Renata et Mariana nous ont tout indiqué, nous nous dirigeons vers le webcafé le plus lent de l’univers avec des ordinateurs préhistoriques et pourtant noté dans le guide mais nous en profitons pour visiter la Praça Savassi.


Belo Horizonte

Cette place concentre un nombre important de bars et restos à la mode, et aussi de magasins de téléphones portables très chics. Une exposition « itinérante » nous permet d’admirer le travail d’artistes locaux sur le thème des vaches. Mêmeles enfants du quartier se mettent à la peinture. Et oui, l’expo de Paris sur les vaches de Chicago a dû donner des idées à la municipalité, car ici des bovins multicolores ont été également éparpillés dans toute la ville !




Boulevard de la Praça Savassi.

Nos petits soucis logistiques se poursuivent malheureusement avec la désormais traditionnelle galère du retrait d’argent. Nous essayons trois banques avant d’en trouver une qui accepte la carte Visa et qui aie encore de l’argent.
Un peu las de cette matinée, nous décidons de marquer une petite pause culinaire histoire de nous refaire une santé.


Praça da Liberdade


Au menu chez « Dona Lucinha », un buffet à volonté de spécialités du Minas, toutes plus appétissantes les unes que les autres. Nous retrouvons le « tutu » goûté à Tiradentes, mais également nombre de viandes grillées nommées « Churascaria », ou en sauce du genre Bœuf Bourguignon, des plats de haricots, du manioc sous toutes les formes possibles et imaginables, des fruits exotiques… un délice !






Praça Savassi.



Building publicitaire au coeur de BH.

Après un tel festin, nous décidons de faire une petite marche digestive vers la Praça da Liberdade. La ville n’est pas réputée pour son intérêt touristique. Pourtant, nous découvrons une charmante petite place arborée, entourée de palais et maisons tous plus mignons les un que les autres. Un splendide immeuble au design futuriste, œuvre de Niemeyer, vient compléter le tableau. Nous restons un bon moment dans le jardin qui trône au centre de la place, à regarder les familles venues se détendre dans ce havre de paix.



Jardin Praça da Liberdade.

Nous rentrons finalement à pied jusque chez Renata, et le chemin du retour se révèle tout aussi agréable. Belo Horizonte est une ville très moderne et surpeuplée, mais pourtant agréable à vivre. Les rues sont propres, il y a beaucoup de verdure, les immeubles sont entretenus, et on ne ressent pas ce sentiment de délabrement que nous avions à Rio.



Parc de Belo Horizonte

De retour à la maison, nous nous posons un peu avant de ressortir chez Celina, qui nous a tous invité chez elle pour un petit dîner brésilien. Son quartier se trouve à l’extrême opposé du nôtre, et le trajet d’une heure et demi en bus nous permet de réaliser que Belo Horizonte est une agglomération gigantesque.


Parc de Praça da Liberdade

La petite caïpirinha à la fraise et le repas plein d’imagination préparé avec amour par Celina nous permettent de passer une soirée des plus agréable, où nous commençons à sentir nos progrès en portugais.



Simon, Gabriel et Renata chez Celina.


Demain, une dure journée nous attend avec la finale de la coupe du monde, alors au lit !


Par Virginie et Simon - Publié dans : Belo Horizonte / Minas Gerais
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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /2006 23:59

Tiradentes / Belo Horizonte

Tiradentes et arrivée à Belo Horizonte

Tiradentes, matin d'hiver 2006.

Le lendemain matin, l’oiseau invisible mais gros ( !) nous met hors du lit. La buée sort toujours de nos bouches tant qu’il fait froid.


 
Tiradentes dans la brume matinale de ce plein hiver

Aujourd’hui,une brume épaisse a envahi Tiradentes et lui donne, ici aussi, une allure fantomatique. Le clocher de l’église semble surgir de nulle part, seul le trot des chevaux nous avertit de leur approche. Les habitants ouvrent les volets et les magasins osent à peine sortir leur marchandise multicolore.


 
Tiradentes

Nous nous décidons pour prendre un cheval à carriole avec son guide. Finalement,comme nous avions déjà bien arpenté les rues de Tiradentes la veille, cette balade donne un sentiment irréelle à l’endroit. Nous repassons dans tous les lieux historiquement important de la ville, et Geraldo, le guide, nous explique tout en détails.


Tiradentes dans le Minas Gerais

Rodrigo le cheval, son compagnon de travail depuis 10 ans, son « frère » comme il dit tendrement, connaît les chemins par cœur et nous tire, tant bien que mal, dans les ruelles montantes du village. Le petit chien de Geraldo, Sadao, frétille autour de nous, et à chaque visite, il nous attend patiemment à la sortie.


 

Le guide Geraldo e son cheval Rodrigo.

En fin de matinée,le soleil se lève, et comme pour la tombée de la nuit, nous passons à 15 degrés de plus en quelques minutes à peine.


 

Marchand de tissus d'ameublement a Tiradentes.

Une dernière balade avant de quitter Tiradentes à contre cœur.

Puis nous prenons lebus qui nous mène à Sao Joao del Rei, puis de là, un autre bus nous emmène à Belo Horizonte. Bus comble pour 3h20 de route.


Tiradentes

Lorsque nous arrivons à la rodovarià de Belo Horizonte, Celina, la fille de notre copine Sirlei, nous attend. C’est la première fois que nous nous rencontrons et nous sommes réellement très contents de faire connaissance. Celina n’a pas vu sa mère depuis 1 an et demi, et nous embrasser, c’est comme la rapprocher un peu de sa mère !

Il fait nuit, nous sommes chargés. Nous prenons un taxi jusque chez Renata, une super copine de Sirlei qui va nous héberger pour notre séjour à Belo Horizonte. Nous voilà plongés dans les embouteillages des heures de pointes de la capitale du Minas Gerais. Presque une heure pour traverser la ville !


 

Tiradentes.

Nous arrivons dans le grand appartement de Renata et de ses enfants Mariana et Gabriel (à prononcer Gabriéou), ainsi que du chien « Poly ». Nous faisons doucement connaissance en prenant la collation du soir tous ensemble, ce qui est bien agréable. On nous fait visiter toutes les pièces, le frigo, la salle de bain…on nous met à notre aise. Ils sont tous adorables, chaleureux, comme si on était de la famille pas vue depuis longtemps !


Tiradentes.

On leur offre tous les petits cadeaux « français » rapporter pour l’occasion. Les biscuits au beurre salé et le pot de moutarde de Dijon (attention avec des graines pas l’autre !!) font leur effet.

 
Goûter des maternelles à Tiradentes.

Nous finissons la soirée sur l’immense terrasse qui surplombe une partie de la ville et les collines du sud de BH.

Dames de Tiradentes.


 

 

 

 

Par Virginie et Simon - Publié dans : Belo Horizonte / Minas Gerais
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Jeudi 6 juillet 2006 4 06 /07 /2006 23:46

Tiradentes
Visite de Tiradentes

 

Le lendemain matin, nous sommes réveillés par des chants d’oiseaux absolument inconnus. Beaux mais étranges à la fois. L’un d’eux doit certainement être énorme, car sa puissance nous réveillera aussi les autres matins exactement à la même heure !


 


 


 


 


 








 


 

Les chalets exterieurs de la pousada "Tiradentes" ou nous logeons.

Petit déjeuner dans la salle à manger commune. Nous sommes juste deux couples actuellement dans la pousada. Tout ce buffet pour nous, de gâteaux qui sortent du four ! La fille de la cuisine nous donne sa recette personnelle et nous en promet un autre pour le lendemain. Au moment où sortons le peintre arrive et c’est reparti… « zizou, zidane, zizou… ! Tà bom !!! ».


 
Vue panoramique sur Tiradentes

Sous un soleil radieux, nous visitons Tiradentes de fond en comble. On aura fait, je pense, absolument toutes les rues du village et discuté avec tous les commerçants d’ici, et même certains habitants.


 

Marcella et Maria, habitantes de Tiradentes

C’est ainsi que Maria et Marcella nous conseillent un itinéraire que nous comprenons à peine tant elles parlent vite, elles nous racontent des choses sur les fruits des arbres du jardin d’en face dont nous ne saisissons ni le nom, ni l’utilisation. Elles nous parlent aussi sur les habitants des maisons voisines dont une parle le français, des activités de leurs famille dans la restauration locale. Moment inoubliable !






Igreja Matriz de Santo Antonio à Tiradentes.


Intérieur de l'Eglise


Dans un autre magasin, la jeune vendeuse saisit immédiatement que nous sommes français. La vente ne l’intéresse plus. Elle nous rejoue alors les meilleurs moments du match du samedi plus ceux de la veille ! Elle est passionnée, un spectacle à elle seule ! Son magasin se transforme en stade de foot, où elle joue à la fois Zidane, les portugais et les supporters.


Architecture de Tiradentes


Sa tante arrive, elle se calme un peu le temps que nous discutions principalement de sa nièce qui étudie l’œnologie à Reims. Puis dés que la tante part, la vendeuse,les yeux brillants, nous expose pour la centième fois les exploits de Zidane, commentaires persos à l’appui ! « Les français ont vraiment bien joué, mieux que les brésiliens, et quand on voit Zidane, il est merveilleux, il vole sur le terrain ! ».

 









Lombo com cebolas, moda de casa du Restaurant Padre Soledo.


Le midi, nous nous attablons au restaurant Padre Soledo, coseillé par nos deux guides (bouquins) et prenons sa spécialité : le porc aux oignons, que les habitants de Tiradentes viennent tous déguster. Une merveille servie sur des plats en fonte. Puis le dessert typiquement mineirois : du fromage avec de la confiture de citron vert ou de goyave, et des figues confites.


 

Petit resto dans Tiradentes.

Le soir, nous passons quelques heures au « cyber café » de Tiradentes où nous trouvons enfin un Système XP. Mais le bas débit ne nous permet pas de télécharger les photos sur le blog à moins de 8 min chacune. On a oublié ce que c’était… ça vous énerve ! Quand je pense que quelque fois on trouve que c’est lent chez nous…on est fou, je vous le dis, on est F.O.U !!!


 
16h00, sortie des classes a Tiradentes.


Après quelques cafés, coca, sprite, et quelques cartes postales rédigées aussi, nous avons téléchargé quelques malheureuses photos sur le blog dont la couleur fonce systématiquement en plus puis nous nous résignons : tant que nous ne trouverons pas de haut débit, on ne postera que deux ou trois photos par jours. De plus, Internet Explorer, seul navigateur en place dans leurs ordinateurs ne permet pas de gérer la mise en page sur le blog. Et installer un navigateur de plus dans les ordinateurs, apparemment, ça les ferait beuguer. Quelle galère !


 



 

 

Par Virginie et Simon - Publié dans : Belo Horizonte / Minas Gerais
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /2006 23:46

Minas Gerais - Tiradentes

Balade dans Tiradentes et match France/Portugal





 
Mercredi 5, 5h30 du matin : après un réveil un peu difficile dès l’aurore, nous prenons un taxi direction la gare routière de Rio, pour prendre notre bus vers Tiradentes.


Fleurs du Brésil

Le trajet en taxi nous permet de  découvrir une partie de Rio que nous ne connaissions pas, la zone nord et son fameux « Sambodrome » au pied d’une favela. Changement de registre, donc, par rapport aux quartiers que nous avions visité jusque-là. La pauvreté se fait ici plus présente, on voit de nombreuses personnes mendier aux abords de la gare. Dans la gare routière, l’agitation est déjà telle qu’on se croirait aux heures de pointes à Paris à 8h00 du matin ! Les bus scolaires sont déjà bondés et les cariocas en route vers le boulot.

 
Tiradentes dans les montagnes du Minas Gerais

Le voyage en bus confirmera largement l’impression de pauvreté ressentie aux alentours de la Rodovaria. Pour sortir de la ville, nous traversons toute la banlieue nord de Rio, où se succèdent des dizaines de favelas sur plusieurs kilomètres. Pourtant, ces quartiers synonymes pour nous de bidonvilles insalubres laissent apparaître une vie étonnante. Il est maintenant 7h00 du matin, et au milieu de maisons à peine terminées, construites de bric et de broc, on aperçoit un homme assis dans sa maison sans toit ni fenêtres lisant tranquillement son journal au levé du jour, un autre balayant soigneusement sa ruelle, une mère accompagnant ses enfants, cartable sur le dos, à une station de bus. Certaines maisons sont peintes en rose ou vert, comme pour mettre un peu de couleur dans la vie des habitants.


 

Ruelle de Tiradentes.

La suite du voyage nous permet de traverser les douces montagnes de la région du Minas Gerais. Ces paysages, probablement très ordinaires pour un brésilien, sont pour nous surprenants. Les versants les plus secs des monts laissent apparaître une terre rouge vermillon, tandis que les versants humides sont couverts de palmiers, bananiers et autres espèces tropicales luxuriantes.


 

Guide et son cheval dans Tiradentes.

Mais l’intérêt du voyage est aussi ailleurs. L’état des routes et la conduite sportive du chauffeur sont une fois de plus une source d’angoisse et de fous de rire. On nous avait dit que la route entre Rio et Belo Horizonte était assez bonne… on ose à peine imaginer ce que donne une mauvaise route au Brésil quand on voit les bas côtés de la route complètement cassés qui plonge à pic dans les ravins ! Et notre bus qui double camions et voitures !!!


 
Quelques rues de Tiradentes



Mercredi après-midi : nous arrivons finalement à Tiradentes à 13h00 (6h00 plus tard pour effectuer à peine 300km). Trois heures environ avant le début du match France/Portugal, voilà qui nous laisse de quoi faire un petit tour dans le village.

 
Tiradentes

Peu de personnes dans les rues. Il fait environ 26 degrés. Ce qui est reposant pour découvrir cette charmante petite cité coloniale, avec ses maisons basses, ses portes et ses fenêtres savamment peintes, ses églises et ses fontaines baroques, le tout sur un décor de montagnes basses à la terre sienne et de palmiers déplumés par l’hiver. Ici, le temps semble s’être arrêté voilà plusieurs siècles. Les ruelles sont tapissées de vieilles pierres cabossées de toutes les tailles et de toutes les hauteurs vieilles de plusieurs siècles. Les chevaux tirent leurs carrioles colorées cahin-caha.


 
Cheval à cariole dans Tiradentes


 

 


 






Plus on se balade, plus on remarque que tout semble miniaturisé à Tiredentes. Les deux uniques banques ont trouvé logis dans deux toutes petites maisons derrière la place où seuls un petit écriteau indique la fonction du lieu. Les antiquaires et marchands d’art ou d’artisanat ont redoublé d’imagination pour attirer l’œil sur leur devanture coloniale : fleurs en bois, coquillages, tissus et linge de maison aux couleurs aussi chatoyantes que les demeurres.

 
Simon à Tiradentes

Chez Les commerçants, nous discutons de Tiradentes, des spécialités culinaires locales, du tourisme, de notre présence, des choses à vendre… mais le principal sujet de conversation,ce qu’on nous demande chaque fois, l’œil inquiet et fasciné : « vous êtes français ? Ahhhhh ! Zizouuuuu ! Un oiseau ! Il est beau ! Je l’adore !!! ». Cela fait toujours rire les gens de réaliser qu’on est deux pauvres français perdus dans leur bled au fin fond du Minas Gerais, loin de nos compatriotes français pour savourer la peut-être future victoire du Pays ! Et chaque fois, nous sommes de nouveau confrontés aux exploits de Zidane. La moindre babiole acheté et on s’entend dire : « je tiendrais pour la France moi ! ».


Eglise de Tiradentes

Les « mineiros » (les habitants du Minas Gerais), s’ils sont bien plus réservés que les cariocas, possèdent cette incroyable gentillesse presque surréaliste. Malgré les difficultés de vivre évidente pour certains d’entre eux, ils sont toujours souriants et avenants. Malgré tout, et cela va de soi, tout le monde ici sera pour le Portugal. Et on ne nous regarde pas d’un si bon œil partout…


Détail d'une église

 

 A 16h00, nous nous installons sous un des parasols du seul et unique café de la placette possédant une télévision. Les joueurs entrent en scène. Nous prenons la table la plus proche du 36 cm. Une seule famille brésilienne avec ses enfants jouxte la nôtre et attend avec impatience la victoire des portugais.

La terrasse se remplie dés la fin du boulot des habitants de Tiradentes et tout le  monde se rejoint pour la fameuse cerveja du soir. Tout le monde cri « vai Portugaouuu vai !!! ». Et nous, on ne se gêne pas pour applaudir Zizou ! Ce qui fait rire les gens bien sûr… sauf un petit gamin d’une douzaine d’année. On ne comprend pas ce qu’il nous dit mais sa grande sœur, pétée de rire, lui met la main devant la bouche.


Cocotier dans un jardin.

17h00 : la nuit tombe à la vitesse de la lumière et un froid parfaitement glacial avec. Simon retourne vite fait à notre pousada (nom donné aux pensions familiale du Brésil) juste derrière la place et revient avec nos chaussettes et polaires. Mais ce n’est pas suffisant. Malheureusement, nous n’avons rien d’autre. La température tombe en dessous de 10 degrés et nous surprend.
 


Détails de fenêtre de l'architecture coloniale de Tiradentes



On comprend enfin pourquoi il y a autant de magasins de ponchos péruviens, de gants et de cache-nez ! Ici, tout le monde se couvre de parka d’hiver, alors que ce matin, au soleil, les gens étaient en tongs. Les serveurs du café sortent les poêles à charbons… depuis les restos voisins, une odeur de feu de bois nous chatouillent les narines. Les intérieurs ressemblant plus à des chalets qu’à des maisons coloniales, nous voilà définitivement plongés au cœur des montagnes du Minas Gerais.


 
Après-midi à Tiradentes


             France/Portugal se déroule dans l’amertume et la désolation pour la terrasse d’une quinzaine de brésiliens qu’ils sont. Après le but des français, c’est l’excitation la plus absolue. On ne comprend pas tout ce qu’ils disent, mais on pense que les joueurs portugais se font ruer dans les brancards histoire de remuer un peu le jeu.


Futur champion de futebol !

Le match se termine dans la même platitude que la dernière fois. Une fois fini, on passe direct à la pub et tout le monde rentre chez soi, dégoûté, écoeuré.


 
Virginie à Tiradentes.

Nous fêtons notre victoire tous les deux, seuls et uniques clients du resto voisin où l’on nous sert une nourriture mineira absolument divine et réchauffante. On trinque à la santé de « Zizou » et de tous les français qui sont certainement, au même moment, en train de descendre des litres de bière en chantant !

 

Une fois dans la chambre : 14 degrés !!!! Ilnous faut plusieurs couches de vêtements, notre sac de couchage, lacouette et la couverture pour cesser de greloter.

Mais dans cette immense lit, sous le plafond de frisette en bois rouge local, la nuit fût excellente.


Tiradentes


Par Virginie et Simon - Publié dans : Belo Horizonte / Minas Gerais
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /2006 22:16

Rio de Janeiro
Corcovado et quartier du Centro

 


Ronaldinho au Corcovado


 


 


 


 




 

 

Après une petite matinée de logistique pour retirer de l’argent (il faut faire plusieurs banques avant de trouver un distributeur qui accepte nos cartes, ou bien  qui fonctionne ou tout simplement qui a encore de l’argent ! La patience est de mise), et acheter nos billets de bus pour Tiradentes, nous filons vers  le Corcovado. La journée s’annonce de nouveau ensoleillée et douce. Bien que le soir on supporte toujours notre polaire, à midi, il fait 28 degrés.


Samba de bus dans Rio.


Le bus à la conduite toujours aussi spectaculaire nous dépose à l’autre bout de la ville, au pied du funiculaire. Nous nous frayons un chemin entre les taximen qui nous proposent à l’arrache une excursion privée vers le Corcovado.


Le funiculaire pour le Corcovado.


On ne regrette pas notre choix. Le trajet en petit train rouge dans la montagne tropicale, fraîche et paisible est un vrai régal. Contrairement au Pain de Sucre, ici, les touristes sont vraiment « étrangers ». Des français, des anglo-saxons, des allemands. Une fois arrivés au sommet du Corcovado, la foule se fait sentir plus pesante. Il faut faire la queue pour faire une photo du Christ Rédempteur ! Tout le monde fait l’avion devant la statue… ben oui, pour faire comme  lui !  C’est vrai qu’à ses pieds, on se sent bien petit. La sculpture a de l’allure, aussi bien de loin que de près. Et les jumelles nous montrent à quel point le détail de ses traits est remarquablement dessiné.


Touristes déguisés en Christ Redempteur.



Autour de nous, Rio de Janeiro à perte de vue. La brume de la veille ne s’est pas encore tout à fait dissipée.
 


Vue sur Rio de Janeiro depuis le Corcovado



Le paysage de monts et de collines surgissant de nulle part semble toujours aussi fantomatique. Le lac, calme et étendu, semble apaiser cette ville frénétique.
De gros oiseaux noirs tourbillonnent autour de nous et des monts. Ils battent à peine des ailes et se laissent porter par les vents frais de l’Atlantique.

 

 

Nous grignotons un chausson au jambon accompagné d’un jus de mangue  fraîche (ça vous calle pour la journée leurs jus de fruits frais, on adore !) puis nous redescendons en funiculaire, pour prendre un bus en direction du quartier du Centro, quartier historique de Rio. Nous descendons à la Place Pio X pour remonter l’avenue et les ruelles jusqu’à la Place XV de Novembro. Nous suivrons l’itinéraire conseillé par la maman de Francisco et lui-même,  qui ont scrupuleusement tracé sur notre plan du Centro, le parcours le plus intéressant à effectuer.


Rue de Rio du Centro de Janeiro.


En arrivant en bus dans ce quartier, on constate déjà le changement d’architecture : les maisons anciennes sur deux niveaux n’étouffent pas le ciel. Elles sont colorées, pas forcément entretenues, mais le charme désuet de l’ensemble nous plonge d’un coup dans le passé. Ces demeures anciennes parsèment les pieds des buildings comme on les imagine à Manathan, tout fiers élancés vers le ciel et de miroirs vêtus !


Quartier du Centro


Dans les rues, sur les boulevards, les hommes et les femmes cariocas ont troqué leurs tongues Havaianas et leur shorts pour le complet cravate et la  mallette. Parmi cette foule de gens à peine pressés, les petits vendeurs ambulants sont toujours là avec leur vélo à trois roues et leurs carrioles couvertes de bonbons, biscuits, de rafraîchissements, de popcorn, de journaux…


Avenue du Quartier du Centro

Les petits livreurs, en vélo trois roues toujours, transportent matelas neufs, bonbonnes d’eau, pain et viennoiserie… ce sont les coursiers locaux qui n’hésitent pas à grimper sur un trottoir pour porter leur course à temps !


Place du quartier du Centro

Nous passons l’après-midi à visiter les églises et monuments baroques qui parsèment l’avenue 1° de Março autant qu’à regarder les gens et la vie qui s’agite ici. Nous adorons demander notre chemin, une info à quelqu’un. Quelques mots de portugais échangés avec ces gens tous si gentils, aimables, avenants, qui n’en finissent pas de vouloir nous faire plaisir… ça nous change de Paris… réellement.


Détails d'une église coloniale


C’est à se demander si le soleil d’ici, cette lumière chaude et douce qui emplie l’atmosphère à longueur d’année, n’y est pas pour quelque chose. Nous comprenons ton souhait le plus cher de revenir un jour vivre dans ta « Ville Chérie », Tatiana… Il  faudra quand même que tu nous expliques comment tu faisais ici pour survivre au chaos incessant de la circulation et aux dangers de chaque instant sur la route où le piéton n’a pas sa place ! On n’avait jamais vu d’accidents de bus, ici cela semble monnaie courante, y compris les bus en panne qui se font remorquer ! Mais il est vrai qu’après une caïpirinha à l’ombre d’un cocotier, tout est oublié.




Quartier du Centro.

Après la visite du magnifique Palacio Tiradentes qui abrite en réalité l’Assemblée législative de l’état de Rio, nous terminons l’après-midi au fameux bar des supporters de foot « L’Amarelinho » face au Théâtre Municipal. L’immense terrasse est pleine d’Allemands qui hurlent de joie dès qu’un de leurs joueurs s’approche du but le ballon au bout du pied. On est vraiment tous les mêmes… à chaque cri, des dizaines de passants s’attroupent autour de la terrasse histoire de s’assurer qu’ils ne viennent pas de rater l’exploit ! Il y a 4 ans, en 2002, c’est ici que je suis venue avec mes copains de la capoeira et mon prof pour vivre la victoire des brésiliens en demi-final ! L’ambiance était beaucoup plus détendue aujourd’hui.


Maison du centre de Rio de Janeiro

Ce bar est d’ailleurs l’un des derniers à avoir conserver ses banderoles et drapeaux du Brésil. Partout on a supprimé ce qui pouvait faire penser de près ou de loin à une quelconque victoire. Hier, on a vu un père et son fils démonter les guirlandes autour de la petite terrasse de leur maison.


Balcons cariocas

C’est un peu un lendemain de Noël où personne n’aurait eu son cadeau que nous sommes en train de vivre ! On est désolé de dire ça, mais nous aussi on est déçu… et quand on pense à la France qui va peut-être gagner la final et nous, petits français, on sera perdus au fin fond du Minas Gerais avec notre cervejà (« bière » en portugais) à la main histoire de saouler notre chagrin avec nos hôtes !


Rue de Rio de Janeiro

On espère juste que le Brésil fêtera les vainqueurs comme il se doit. Ils semblent avoir prévu tellement de pétards et de feux d’artifice pour leur victoire perdue, que lorsque cet après-midi l’Italie a gagné, un petit feu d’artifice a éclaté au-dessus de Rio de Janeiro et les pétards ont retenti de joie !

 
Rue de Rio

 

Le soir, nous nous attablons dans un petit resto de Botafogo,  notre quartier. Grande salle climatisée par 18° dehors ! La TV retentit toujours et encore. Cette fois, on a droit à un grand écran plat devant lequel cinq tables de femmes seules, deux tables de couples assis côte à côte et deux autres familles regardent en silence, le coeur battant, la télénovella du soir. Nous remarquons que dans les moments qu’on devine cruciaux, les serveurs stationnent eux aussi devant l’écran, et ceux des cuisines s’attroupent en haut de l’escalier. Nous sommes pratiquement les seuls assis face à face, mais le spectacle dans la salle est tel que, finalement, nous aussi on assiste à notre télénovella du soir !



Monument dans le quartier du Centro. Rio de Janeiro.

 

 

Par Virginie et Simon - Publié dans : Rio de Janeiro
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Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /2006 21:44

Rio de Janeiro

Jardim Botânico  - Plages de Leblon et d'Ipanema

 


 


 


 


 


 

 

 


 


 

Le Jardin Botanique de Rio de Janeiro.

Réveil tardif en ce lundi carioca. Nous ne démarrons la journée qu'à 8h00 du matin, preuve peut-être que nous commençons à nous adapter au décalage horaire. Mais là, mauvaise surprise, on découvre un ciel gris et une petite bruine qui n'est pas sans nous rappeler notre Bretagne (ou Loire-Atlantique plus exactement) ou Pas-de-Calais natal ! 18 degrés, c'est frais. Et ce sera comme ça toute la journée avec quelques pointes à 20 degrés (la température et l'heure s'affichent partout dans la ville).

Le Jardin Botanique

Après un copieux petit-déjeuner au même Ao Kilo que d'habitude (on prend nos marques), nous décidons tout de même de prendre le bus pour le Jardim Botânico de Rio, immense parc de 140 hectares en plein coeur de la ville.


La partie amazonienne du Jardin Botanique.


Même après deux jours passés à Rio, on est toujours surpris par la conduite des chauffeurs de bus et l'état des routes. Cela fait un peu penser aux montagnes russes des parcs d'attraction... au moins, ça nous permet de bien nous réveiller le matin !


Jardin botanique

Nous arrivons donc au Jardim Botânico vers 10h30, et nous commençons tranquillement notre visite par la boutique du jardin, où nous craquons pour deux tee-shirts très sympas et pas trop chers. Notre premier souvenir de Rio !


La serre des orchidees au Jardin botanique de Rio.


La visite du jardin est vraiment exceptionnelle et mérite le détour : pendant plus de trois heures, nous nous perdons au milieu d'une végétation luxuriante et inconnue, entre palmiers géants et fleurs magnifiques. Des espèces du monde entier sont ici cultivées, et l'on passe rapidement d'une ambiance à une autre. Plusieurs zones ont été aménagées autour de thèmes variés : les serres des orchidées ou des plantes carnivores, le lac Frei Leandro et ses nénuphars géants, la région amazonienne, le jardin japonais, l'allée Barbosa Rodrigues avec sa fontaine et son enfilade de palmiers bicentenaires.

Roseraie en labyrinthe



Moi qui ne suis d'habitude pas très motivé pour prendre des photos, je n'arrive plus à m'arrêter, tant j'ai envie de conserver des images de cet endroit magique et de tous les arbres inconnus que nous rencontrons. Virginie  est obligé de marchander pour pouvoir remettre la main sur l'appareil.


Virginie et Simon au Jardin botanique.


Les paysages sont magnifiques, les odeurs aussi ! Partout, on respire un petit parfum tropical, accentué par la pluie tombée durant la nuit. Le mélange de senteurs sucrées, rappelant la vanille, de fleurs blanches et de terre mouillée est si fort qu'il en devient enivrant. Chaque zone du parc à sa propre odeur, comme pour nous indiquer le changement de végétation. Le tout sur un fond de senteur de bord de mer.


Sculpture de héron


Corcovado au loin.

Finalement, la pluie donne un charme certain au jardin. Et les immenses branches des palmiers et bananiers ont largement contribué à nous protéger des petites ondées.


Allée au Jardin Botanique

Virginie et Simon au Jardin Botanique



Fleurs de 50 cm de long

On quitte ce jardin à contre-coeur, en se disant qu'il serait bien agréable d'avoir une petite maison perdue au milieu de toute cette végétation ! D'ailleurs, on n'est pas les premier à y avoir pensé car dans une magnifique maison coloniale ocre au fond du jardin se trouve la direction du Ministère de l'Environnement !


Reflets des allees de palmiers vieux de 500 ans au Jardin Botanique.

 

Après-midi : ayant dépensé toute notre monnaie dans les t-shirts du jardin botanique, nous sommes obligés de rentrer à l'appartement pour un petit ravitaillement financier.


Avenue longeant Leblon et Ipanema

Le temps se découvrant légèrement, nous décidons de partir aussitôt vers les plages de Leblon et d'Ipanema. Après un nouveau voyage chaotique sur les routes cariocas, nous arrivons finalement à Leblon, plage chic et branchée de Rio. La bande de sable noir de monde que nous apercevions la vieille du pain de sucre est aujourd'hui déserte. Seules quelques équipes de beach-volley s'entraînent de façon très professionnelle.


Plage d'Ipanema en debut de soiree d'hiver : 16h00.


La vue sur l'océan et les petits îlots au large est magnifique, la mer calme a des reflets turquoises, le sable est blanc et fin, on a du mal à croire que l'on est au coeur d'une des plus grandes mégalopoles du monde ! La vue sur la favela en direction de Barra et les immeubles du front de mer donnent à ce paysage un aspect et une ambiance surréaliste, tout en contrastes.


Esplanade de Leblon a Ipanema.

Une petite balade dans le quartier d'Ipanema, haut-lieu de la bourgeoisie carioca, nous permet de découvrir un autre Rio, plus calme, plus huppé également. C'est un peu le 16ème brésilien, avec ses magasins Vuitton, Dior, ses immeubles cossus (des années 70, mais cossu quand même) et ses « garotas », rendues célèbres par Vinicius de Moraes, et toujours aussi soucieuses de leur look. Une ambiance presque feutrée, hormis le trafique incessant et ahurissant des grands boulevards.


Plage d'Ipanema



De nombreux bars et restos animent le quartier, et c'est dans l'un deux que nous dégustons (enfin !) notre première caïpirinha au fruit de la passion et à l'ananas (fruits frais bien entendus), en pensant à tous ceux qui nous ont aidé à la préparation de ce voyage et qui nous ont dit : « à la première « caïpe », c'est à moi que vous penserez ! ». Réchauffer par cet apéro vraiment corsé, nous allons ensuite dans un petit resto « Ao kilo » bio recommandé par tous les guides et réellement délicieux.


Caïperinha à l'ananas et aux fruits de la passion

Des enfilades de plats typiquement brésiliens nous font frémir d'envie. Ce soir, notre assiette approche le kilo, le tout arrosé d'une aguà de coco... hummmmm. L'estomac bien rempli, et la tête un peu dans les vapes à cause de la caïperinha qui ne cesse de faire son effet, nous reprenons finalement le bus pour Botafogo, et après la contemplation du pain de sucre illuminé depuis notre plage, nous rentrons à l'appartement.



Dîner ao kilo

Une journée bien agréable, somme toute, malgré le temps couvert !

 

Par Virginie et Simon - Publié dans : Rio de Janeiro
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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /2006 21:38

Rio de Janeiro

Pão de Açucar (le Pain de Sucre) et quartier de Copacabana

Vue sur Rio depuis le Pain de Sucre.


Réveil à 6h00 du matin. Il commence à peine à faire jour. Ici c'est l'hiver, les journées sont très courtes. Et à 16h00 le soleil se cache puis à 17h00 il fait nuit.


Ancien téléphérique du Paõ de Açucar garni de "garota" actuelles

Nous prenons notre petit déjeuner Ao kilo en face de l'immeuble. C'est plaisant de se perdre au milieu des brésiliens. Alors que toute la journée de la veille les gens avaient les yeux rivés sur les petits écrans TV de la ville qui pronostiquaient tous sur la partie de futebol à venir, aujourd?hui, l'ambiance est finalement beaucoup plus détendue. On a le droit aux telenovela à rallonge. Les gens ici petit déjeunent en famille : des grosses assiettes salées de fromage et e charcuterie, de jus de goyave fraîche, de gâteaux aux fruits de la passion « vrais ».

 

Le Pain de Sucre.


Puis on grimpe dans l'un des bus « fous » de la ville en direction du Pao de Açucar, le Pain de Sucre en français. On arrive dans l'agréable quartier d'Urca. Ambiance paisible de petites rues abondement arborées et longées par de charmantes maisons. On suit la foule qui se dirige en short vers le Pain de Sucre. Serait-ce un lieu de pèlerinage le dimanche matin ?



Plage de l'Urca. Rio de Janeiro.







 

Et bien non. Au pied du téléphérique se trouve une petite plage adorable bordée de cocotiers. Une baie paisible au sable doré. C'est l'hiver, donc par 24 degrés à 10h00 du matin, on ne se baigne pas non non, c'est beaucoup trop froid. On sirote une Agua de coco en discutant avec un ami, un parent. On fait du vélo ou des pâtés de sables selon l'âge et le centre d'intérêt. Mais par-dessus tout, on entretient son bronzage en attendant l'été.


 

Plage de lÚrca au pied du Pain de Sucre avec les téléphériques dans le ciel.

 

L'Atlantique fouette la côte. L'odeur de la marée et de la terre mouillée nous rappellent nos villes natales. Il n'y a qu'en écrasant les feuilles mortes des arbres qu'on réalise que l'on est dans un pays tropical : des feuilles de 50 cm2 et de 3 mm d'épaisseur, tellement démesurées qu'on les croirait tout droit sorties de chez Ikéa rayon « mettez votre appartement de 5m2 au vert ».

 



 


 

 


 


 

  Vue depuis le Pain de Sucre.




 


 


Petit singe au Pain de Sucre.

En route pour le téléphérique. Une foule de touristes, brésiliens pour la plupart, se presse avec nonchalance dans la cabine. Nous nous élançons vers le Pain de Sucre. A mi-chemin, nous faisons une halte qui nous permet de découvrir la ville de Rio de Janeiro dans son ensemble. Site extraordinaire où se mêle et se démêle le moderne à l'ancien, le high-tech aux favelas.


Favellas et buildings : Rio de Janeiro dans tous ses contrastes.


Vue d'ici, le site est réellement magnifique :des collines, laforêt et un lac dans une seule et même ville ! Dommage qu'architecturalement ce soit véritablement une hécatombe : des tours grises mal entretenues au style des années 70 qui s'entassent aux pieds des colines. Vue de loin toujours, l'aspect des favelas semblent bien plus intéressants et surtout géographiquement mieux situés : en hauteur, dans la fraîcheur. Leurs habitants ont au moins ça pour eux !


Vue sur Rio depuis le Paéo de Açucar.


Nous en profitons pour admirer de haut les diverses plages que nous allons visiter. La côte se découpe verdoyante dans l'Atlantique bleu azur.

 

 


 

 


 


 


 


 

 

Plage de Copacabana dans la brume hivernale.

Début d'après-midi : quartier de Copacabana.  Le soleil se cache déjà et la brume se lève. Nous longeons la célèbre esplanade en partie coupée aux automobiles le dimanche. On remarque quand même que, comme à Botafogo, ce sont de véritables autoroutes qui longent les plages... quel dommage. Nous remontons presque toutes la plage de Copacabana à pieds, parfois les pieds dans l'eau quand les énormes vagues ne viennent pas nous lécher les pieds. C'est impressionnant.


Encas dans Copacabana

La brume donne à cette plage mythique une allure fantomatique, presque irréelle, comme si déjà elle n'existait plus. C'est magnifique. La tête dans la brume, nous croisons beaucoup de monde étalé sur des transats, comme si de rien n'était. Malgré l'hiver, le dimanche, la plage semble être sacrée ! Des tas de vendeurs de paréos, chapeaux, bijoux, glaces, friandises, hamacs et autres s'arrêtent pour vous montrer leur marchandise, toujours avec le sourire et cet air tranquille qui animent les gens d'ici. Ca n'arrête pas une seconde. Dur retour dans la réalité. Mais visiblement, les brésiliens, eux, achètent !






















Activites sur la plage de Copacabana.





Vendeur de "Kibon"



Partie de Volley-ball


Nous dégustons une Aguà de coco à une petite terrasse improvisée sur la plage. Le serveur nous complimente sur notre portugais. Oh la la la la qu'est-ce qu'on est content !
Retour dans notre quartier de Botafogo. La nuit tombe et il est trop tard pour continuer vers Ipanema et Leblon.


Enfants à Copacabana














Avant de rentrer on se balade dans le Shopping Praia Center de Botafogo qui ferme à pas d'heure même le dimanche. C'est immense, des magasins sur 5 ou 6 étages, des centaines de familles qui mangent des glaces et des Pao do Queijo. On fait un tour à la librairie, au Point Net.

Le quartier est bien agréable.




Chien carioca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Virginie et Simon - Publié dans : Rio de Janeiro
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Samedi 1 juillet 2006 6 01 /07 /2006 21:38

Rio de Janeiro
Quartier de
Botafogo, Lac Rodrigo de Freitas, match de football France/Brésil



 


 


 


 

 

 Bem-vindos no Brasil !

 

Nous sommes bien arrives au Bresil !



Vue sur le Paõ de Açucar depuis la plage de Botafogo

Samedi matin, visite du quartier de Botafogo, quartier résidenciel de Rio. C'est là que nous logeons. Dans un immeuble orange avec gardien. Le vendredi, nous sommes arrivés de nuit (à 18h00) en taxi. Impossible donc d'apercevoir quoique ce soit. La circulation et la foule étaient denses qu'on arrivait à peine à sortir de la voiture. Le tant d'arriver dans notre petit « chez nous », nous étions complètement ahuris.


Avenue de Rio de Janeiro.

Le matin, au lever du soleil, nous sommes dans la rue, prêts pour nos premières balades tant attendues. Lorsqu'on se retrouve à traverser la rue en bas de chez nous pour aller déguster notre premier petit déjeuner brésilien, d'un côté de l'avenue on aperçoit le Pao de Açucar et de l'autre le Corcovado.

Que demander de plus lorsque l'on est un touriste invétéré ? Nous faisons quelques courses pour l'appartement et en profitons pour tester notre portugais. Pas facile de se lâcher comme si de rien n'était. Il faut réfléchir à tout ce qu'on dit, c'est fatiguant quand on est en vacances, surtout quand on se dit chaque fois : faudra qu'on regarde ce mot là dans le dico et qu'on découvre ensuite.

 



 Quartier de Botafogo. Rio de Janeiro.


Ensuite, direction la plage de Botafogo. Nous découvrons qu'elle trône seulement à quelques pas de chez nous ! Oh joie ! De là, on a une jolie vue sur la baie, sur le Pao de Açucar encore et toujours. Les habitants du quartier se font déjà bronzer. C'est le week-end, ils en profitent pour sortir en famille. On voit des sportifs de 7 à 77 ans partout et y'en a beaucoup beaucoup beaucoup, à tel point qu'on est essoufflé pour eux ! Ils trottinent de part et d'autres. Ils ont belle allure, on peut le dire ! Les shopping center aux design architecturaux des plus modernes fleurissent de part et d'autres.


Shoppings centers de Rio de Janeiro.



"Le shopping ne fonctionnera pas durant les match de foot du Brésil".

 

Nous sillonnons les rues de Botafogo et sur notre retour, nous en profitons pour parfaire notre garde-robe de faux supporters brésiliens, histoire de ne pas se faire lyncher au premier but des français. Avec nos beaux tee-shirts bariolés de jaune et de vert, nous passons presque inaperçus.


Promenade au bord du lac Rodrigo de Freitas.

Le problème est que, du coup, les brésiliens ne pensent plus à parler lentement lorsqu'ils nous voient ! Et lorsqu'ils découvrent qu'on est français, ils pleurent de rire, nous tapent dans le dos, l'air de dire : « c'est pas facile de perdre ! ». Nous du foot, on s'en moque, ce qu'on veut, c'est faire la fête ce soir avec eux en chantant « legal ! belezza ! ».



Lagoa Rodrigo de Freitas - Rio de Janeiro.



Après un copieux déjeuner Ao Quilo garni de toutes sortes de viandes grillés, de légumes, de fruits exotiques, nous montons dans le premier bus en direction du Lac de Rio. Nous demandons pour descendre à la première station de bus aux abords du lac, mais après un intense échange d'opinions entre la contrôleuse des tickets et les passagers, on nous descend plus loin que prévu. Visiblement, la balade n'en sera que plus attrayante, et c'est en effet ce que nous pouvons vérifier. Ils sont fort ces brésiliens !


Lagoa Rodrigo de Freitas

Après-midi, balade autour du Lac Lagoa Rodrigo de Freitas. Nous longeons une esplanade. Aux abords, des carioles de Aguà de coco, de stands de babioles à l'effigie du futebol brésiliens, des cyclistes, des joggers dont certains portent fièrement le drapeau brésiliens sur les épaules, des amoureux en balades, des hélicoptères en attente de riches touristes (malheureusement pas nous). L'endroit est chic et calme. On se rafraîchit en polo blanc et tennis cirés aux terrasses qui longent le Clube Navale de Rio. Avec ses 26 degrés, son soleil doux et sa légère brise, cette balade carioca est des plus agréable.




Promenade sur les rives du lac de Rio de Janeiro.

 


15h30 : rendez-vous chez Alexandra, sur de Tatiana une copine carioca qui vit à Paris. Alexandra nous emmène dans la maison de ses beaux parents dans le quartier de Gavéa. Maison coloniale noyée dans une végétation luxuriante, avec piscine ! et tout cela au coeur de Rio ! Un paradis.


Promenade sur les rives du lac de Rio de Janeiro.

 

16h00 : un feu d'artifice éclate sourdement au-dessus de Rio de Janeiro et annonce l'entrée en scène des joueurs sur le petit écran. Durant les matchs du Brésil, tout le pays est autorisé à s'arrêter de bosser, les magasins à fermer, les bus à stopper etc... Du brouhaha incessant des pots d'échappements des milliers de bus des années 50 qui sillonnent la ville, à 16h00 pile, heure de l'hymne national, on n'entend plus que la brise du soir sur la ville de Rio de Janeiro. Tout le monde retient son souffle... Chacun connaît la suite.


Promenade sur les rives du lac de Rio de Janeiro.


La France gagne. Le Brésil perd. Silence radio. La ville se meurt sous la tristesse de cette défaite inattendue. De nous tous, seuls Simon et moi-même acceptons de déguster avec plaisir le savoureux gâteau préparer par l'adorable belle-maman de Alexandra, qui, cela dit au passage, parle un français incroyablement correct, seulement parce qu'elle adore notre langue et notre pays ! Elle nous raconte que lorsqu'elle était jeune, elle a été placée dans une école catholique tenue par une Soeur de grande noblesse qui, elle, détestait la France. Pour la faire râler, la belle-maman et ses copines avaient appris par coeur la Marseillaise et la chantait à tue-tête ! La partie fût finalement très calme. Le but fatidique des Français a ete accompagné d'un mutisme absolu. Peut-être aussi dû à notre présence !


Promenade sur les rives du lac de Rio de Janeiro.

Début de soirée. Retour dans notre studio du quartier de Botafogo. Dans les rues, tout le monde est d'un calme inhabituel. Lorsque le contrôleur des tickets de bus réalise que l'on est français, il nous félicite gentiment, avec envie aussi.

Pas un chats dans les bars. Ce samedi soir est déclaré deuil national !


Maison avec piscine dans le quartier Glorià.

Leur chagrin nous fait de la peine. Il durera, je pense, encore 4 années.

La fatigue du décalage horaire nous balaye. A 19h00 on n'était déjà plus très fiers? on allume la TV, on découvre qu'à Sao Paolo, une demi-heure après la défaite, les gens ont fini par faire la fête qu'ils avaient de toute façon prévue.


Corcovado vue depuis le lac Rodrigo de Freitas.

On s'effondre de sommeil à 21h00 (2h00 du mat' heure française).

 


Ruelle de Rio de Janeiro.


 

 


 


 


 

 


 


 


 
 

 

Note : tous les autres jours du carnet de voyage sont prets. Malheureusement, a Rio, nous n'avons pas trouve de Web Cafe avec des ordinateur sur Windows XP (que des Windows 98 partout !!!) et les vieux systemes ne reconnaissent pas les cles USB (sur laquelle on a nos photo). Ici a Tiredentes, on a trouve notre bonheur, mais comme il n'y a pas de haut debit dans les montagnes mineiras, il faudra attendre notre arrivee a Belo Horizonte pour avoir la suite de notre carnet de voyage (8 min pour charger une photo sur le blog).

 

Merci de votre comprehension.


Virginie et Simon

Par Virginie et Simon - Publié dans : Rio de Janeiro
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Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /2006 15:49

Feuille de route

Le vendredi 30 juin 2006
Paris / Rio de Janeiro
Départ Paris Orly Ouest 07.40 / Arrivée Lisbone 09.00
Départ Lisbone 09.55 / Arrivée Rio de Janeiro 15.55

Entre le mercredi 5 et le jeudi 13 juillet 2006
Rio de Janeiro / Tiradentes / Belo Horizonte / Ouro Preto / Rio de Janeiro
En bus de jour ou de nuit (couchettes). Retour à Rio le vendredi 14 juillet matin.

Le samedi 15 juillet 2006
Rio de Janeiro / Manaus
Départ Rio de Janeiro 07.45 / Arrivée Brasilia 09.30
Départ Brasilia 11.20 / Arrivée Manaus 13.10

Le jeudi 20 juillet 2006
Manaus / Santarêm
2/3 jours de bateau sur l'Amazone (arrivée le samedi 22 juillet après-midi à Santarêm)

Le mardi 25 juillet 2006
Santarêm / Belem
Départ Santarêm 14.50 / Arrivée belem 17.10

Le dimanche 30 juillet 2006
Belem / Sao Luiz
Bus couchette : 1 nuit (arrivée le lundi matin).

Le dimanche 6 août 2006
Sao Luiz / Natal
Départ Sao Luiz 11.10 / Arrivée Fortaleza 12.20
Départ Fortaleza 13.10 / Arrivée Natal 14.05

Le mercredi 9 août 2006
Natal / Fernando de Noronha
Départ Natal 11.00 / Arrivée Fernando de Noronha 13.10

Le samedi 12 août 2006
Fernando de Noronha / Recife
Départ Fernando de Noronha 13.25 / Arrivée Recife 13.55

Le samedi 19 août 2006
Recife / Porto de Galinhas
Bus : 1h30

Le samedi 26 août 2006 
Porto de Galinhas / Recife / Salvador de Bahia / Praia do Forte
Bus pour aéroport de Recife / Avion Recife pour Salvador / Bus pour Praia do Forte

Le mardi 29 août 2006
Praia do Forte / Salvador de Bahia
Bus de jour : 1h30

Le mercredi 13 septembre 2006
Salvador de Bahia / Paris
Départ Salvador de bahia 18.05 / Arrivée Lisbone 05.55 (le jeudi 14 septembre 2006)
Départ Lisbonne à 08.00 /
arrivée Paris Orly Ouest le 14 septembre à 11.15


Au fil des villes brésiliennes



Il ne suffit pas d'avoir "envie d'aller au Brésil". Encore faut-il définir un itinéraire. Pas simple lorsqu'on sait que ce pays couvre une énorme partie du continent de l'Amérique Latine. Impossible de tout voir. Finalement, on se dit que 10 semaines, c'est bien peu !
Comment avons-nous effectué nos choix ? Tout d'abord, les vacances que nous avons pu prendre en commun étaient l'été en France, donc l'hiver au Brésil. Nous avons alors d'emblée éliminé le sud du Brésil, notamment les chutes d'Iguaçu, après avoir découvert que les températures navigaient entre 8° et 16°. Ce voyage n'est que partie remise !
Il nous restait quand même la plus grande partie du pays : du centre au nord en passant par l'Amazonie.
Quelles étaient les villes qui nous attiraient le plus, notamment par les mythes qu'elles dégagent ? Salvador pour sa capoeira et ses plages de cocotiers, l'Amazonie pour l'immensité du mystère qui l'enveloppe, les Lençois Maranheses pour les fabuleux paysages de piscines naturelles perdues au coeur des dunes, le Minais Gerais pour ses villes historiques et ses minerais, Rio de Janeiro parce que c'est tout simplement Rio de Janeiro, ou Fernando de Noronha, véritable joyaux écologique perdu au milieu de l'océan atlantique dont la seule évocation fait briller les yeux des Brésiliens ?
Nous nous sommes plongés dans la lecture de guides afin de mieux cerner nos choix. C'est alors qu'une contrainte de taille s'est ouverte à nous : les distances. Il nous fallait prendre l'avion pour voyager d'une ville à l'autre ou bien être contraint à un minimum d'une nuit de bus pour chaque trajet.

Spontanément, notre première démarche a été de discuter avec les Brésiliens que nous connaissons et qui ont voyagé dans leur pays. Ils nous ont conseillés sur les durées à passer dans certaines villes, sur le sens de rotation de notre parcours. Bien évidemment, tous autant qu'ils sont, ont eu des avis très divergeants et contradictoires. Mais grâce à eux, nous avons pu affiner l'élaboration de notre "grand voyage". Du même coup, nous avons projeté de retrouver à Belo Horizonte notre super copine brésilienne Sirlei, afin de vivre avec elle et sa famille la grande finale de football du 9 juillet 2006.

Une fois que l'on s'est câlé sur ce premier itinéraire en y intégrant nos grandes exigences, on a contacté plusieurs agences de voyages en leur demandant un devis pour le vol internationnal plus le Air Pass. Aucun site internet ne proposait ce package. De par son expérience, une agence de voyage spécialisée sur le Brésil nous a permis d'affiner notre itinéraire en nous parlant des réels intérêts et inconvénients de nos étapes. Par exemple, nous voulions descendre le fleuve Amazone en bâteau entre Manaus et Belem.
La conseillère de l'agence a insisté sur le fait que ces 8 jours de navigation n'étaient intéressants qu'entre Manaus et Santarêm car le reste du fleuve est large de plus de 40 km et ne permet pas de profiter de la beauté de la forêt. Et puis, grâce à elle, on a découvert que dans une petite villeperdue au beau milieu de l'Amazonie, il y a... un aéroport !
Nos dates se sont alors précisées. Nous avons appris que les brésiliens utilisent beaucoup l'avion et que les vols internes étaient vite complets. Il nous fallait donc, plus de 6 mois auparavant, réserver nos places et donc nos dates pour obtenir les avions les moins chers. Ces billets sont modifiables pour seulement 30 euros de pénalité et nous aurons donc tout loisir de changer de dates sur place si le coeur nous en dit.

Voici donc des mois que nous voyageons déjà au fil des eaux et des villes du Brésil.


Présentation des villes par état
Etat Rio de Janeiro

    Rio de Janeiro

    Les
paillettes et les froufrous légendaires de Rio ne nous attirent pas plus que ça. Mais la beauté du site, et l'ambiance estivale qui semble typique à cette grande métropole, fait qu'il serait trop bête de ne pas s'y arrêter. Nous souhaitons visiter les principaux sites de la ville, et notamment le Jardin Botanique. Peut-être aurons-nous la chance d'aller prendre une "cerveja" avec la soeur de Tatiana. Ou de rencontrer Mestre Garincha, maître renommé dans le monde de la capoeira que nous avons rencontré à plusieurs reprises en France.
 
Etat du Minas Gerais

   
   1. Sao Joao del Rei / Tiradentes

    Une nuit de bus pour se rendre à Belo Horizonte ou bien un stop à mi-chemin dans les villes coloniales de Sao Joao del Rei et Tiradentes ? Nous nous sommes rendus sur le site internet de Tiradentes, petite ville d'artistes et de baba cools. Nous y avons trouvé tous les horaires de bus, les adresses et photos de pousadas, le plan de la ville, les horaires des visites intéressantes. C'est décidé, nous y séjournerons.
www.guiatiradentes.com.br

   
   2. Belo Horizonte

    Nous y retrouverons, on l'espère, Sirlei et sa famille. De Belo Horizonte, nous effectuerons plusieurs balades dans les alentours, notamment à Ouro Preto et Mariana. Belo Horizonte semblent être avant tout une ville à vivre. Nous irons donc danser la samba, le forro ou peut-être pratiquer la capoeira. Dans la journée, nous nous plongerons dans les divers marchés que la ville propose. Nous assisterons à la finale de la coupe du monde de "futebol" en présence de Sirlei et de sa famille. Tranche de vie très attendue d'autant plus que la majorité des brésiliens s'accordent pour dire que les "mineiros" sont les plus tranquilles et les plus gentils du pays !
 
 
    3. Ouro Preto / Mariana

   Cette petite ville musée perdue au milieu des montagnes du Minas Gerais est inscrite au patrimoine mondiale de l'Unesco. Ses minerais de pierres précieuses et semi-précieuses, sa pierre à savon, son architecture, ses pousadas florissantes dans les anciens palais coloniaux, vvoici une halte culturelle et romantique en perspective.
www.ouropreto.com.br

Etat de l'Amazonie


   
    Manaus

    Qui n'a pas rêver d'aller se faire "bouffer" par d'énormes moustiques rebelles à Manaus ? L'Amazonie fascine et attire. Les deux tiers de ses insectes encore inconnus à ce jour effraient un peu plus. Nous ne sommes pas téméraires, mais cela vaut le coup de faire un effort pour se plonger dans ce monde mystérieux. De Manaus, nous optons pour une excursion de deux jours dans la forêt avec un guide caboclo (métis d'un blanc et d'un indien d'Amazonie).... cela va de soi.




Etat du Parà


    1. Santarêm

     Petite ville perdue au milieu de nulle part, où il n'y a rien d'extraordinaire à faire, si ce n'est que partager quelques jours de la vie des caboclos.




 
   2. Bélem

    Un reportage TV sur le Brésil à l'émission "Des racines et des ailes" nous a donné l'envie de nous rendre à Bélem. L'ambiance de son port fluvial, sa situation géographique proche de l'embouchure, son célèbre marchéVer-O-Peso dans le style des anciennes Halles, toute l'Amazonie d'antan semble être encore concentrée dans cette ville au charme désuet.
Un magnifique carnet de voyages de l'auteur de bandes-dessinées J.C. Denis intitulé "Bélem", offrent des images et des textes remarquables.



    3. Ile de Marajo

    Si nous avons le temps, s'expatrier quelques jours avec les cow-boys amazoniens de l'Ile de Marajo, agrippés aux dos des buffles, cela nous amuserait beaucoup !
 













 
Etat du Maranhao


    Sao Luis / Lençois Maranheses

   Sao Luis est une ville qui a été fondée par les français. La magnifique architecture coloniale et les vestiges de la ville témoignes sa gloire passée. Après plus de 2 semaines en Amazonie nous apprécierons certainement la fraîcheur toute relative de cette ville et de ses plages où nous pourrons enfin nous baigner. De là, s'offre à nous une excursion de choix : les Lençois Maranheses ! Ce désert de dunes est parsemé de piscines naturelles turquoises formées par les pluies tropicales.


Etat du Rio Grande do Norte

 
    Natal

   Nous effectuons une halte à Natal avant de rejoindre l'Ile de Fernando de Noronha. Nous ne savons absolument pas ce qu'il y a de palpitant à Natal, si ce n'est que d'aller faire du buggy dans les dunes qui entourent la ville. Et aussi de prendre un peu le temps de s'allonger sur quelques plages, tout simplement.








Etat de Pernambuco
 
   1. Fernando de Noronha
    Petit paradis perdu au milieu de l'océan atlantique. C'est une réserve écologique où seuls 400 personnes par jour sont autorisées à mettre le pied. L'île semble être le refuse privilégié des dauphins et des tortue géantes. Nous souhaitons y effectuer un baptême de plongée.
www.noronha.pe.gov.br
          
    2. Recife / Olinda / Porto de Galinhas
    Afin de préserver notre tranquillité de vacanciers, nous logerons à Olinda, charmante petite bourgade historique située à 7 km de Recife. Beaucoup de plages et de visites en perspective dans cette région. Recife est réputée pour la richesse de son folklore et de son artisanat.

Etat de Bahia

    1. Salvador ed Bahia / Itaparica

    Objet de toutes les convoitises et les controverses ! Certaines personnes nous disent : 3 jours pour faire le tour de la ville ça suffit, d'autres nous disent qu'au bout de 3 mois seulement on commencera à connaître la ville. Nous y resterons 2 semaines et nous irons passer quelques jours à Itaparica,île à 1h00 de ferry de Salvador.

  




Note :
Nous vous révèlerons bien sûr tous nos secrets de route au fil de notre voyage... Les photos de cette page sont celles d'un voyage que nous avons effectué au Brésil en 2002.
Par Virginie et Simon - Publié dans : tour.du.bresil
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