Survol de Brasilia et arrivée à Manaus
Centre ville de Manaus
Réveil aux aurores, ce samedi matin 15 juillet, pour prendre notre avion à 7h30 à l’aéroport international de Rio de Janeiro. Nous ne le savons pas encore, mais ce voyage va être plus mouvementé que prévu, et pour cause ! Bien que l’on voyage avec la TAM, mauvaise période pour prendre l’avion au Brésil, avec le dépôt de bilan de Varig, une des deux principales compagnies du pays. Est-ce dû à cela ou à une très mauvaise organisation de l’aéroport de Rio de Janeiro, nous n’en sommes toujours pas certains. Une seule file d’attente pour TOUTES les destinations du brésil soit une quinzaine de comptoirs et une file d’attente de plus de 2h00 alors qu’on nous demande d’être présents 1h30 avant...
Centre de Manaus. Quartier de l'opéra.
Livreur dans Manaus, quartier de l'opera
Après un peu moins de 2 heures de vol, l’atterrissage à Brasilia, où nous avons une correspondance, nous donne l’occasion d’admirer depuis le ciel la structure si particulière de la capitale brésilienne. Le lac artificiel a très clairement la forme d’un oiseau, et la ville semble accrochée aux ailes. On distingue parfaitement les immenses avenues, les différents quartiers, les bâtiments administratifs, le tout savamment quadrillé par des sortes d’autoroutes urbaines. Aucun doute, la ville a bien été pensée et dessinée de A à Z dans un esprit moderniste et rationaliste.
Vendeur de bananes ambulant.
Un des nombreux vendeurs de fruits dans Manaus
On commence à regretter de ne faire qu’une courte escale par l’aéroport de la ville. Un sympathique groupe de 3ème âge Martiniquais en vacance au Brésil confirme ce sentiment. Ils ont visité Brasilia et ont trouvé cette ville incroyablement intéressante et surprenante. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois !
Ancienne capitainerie du port de Manaus
Mais revenons à nos aéroports ! La correspondance à Brasilia est pour nous une nouvelle source d’étonnement. A l’atterrissage, une annonce sonore en portugais, inaudible même pour les Brésiliens, semble indiquer la marche à suivre pour le changement. Une fois descendu de l’avion, pas une annonce pour nous indiquer le chemin, pas un seul panneau indicateur (« y’a même pas un panneau écrit in français dans ct’aéroport la ! » dira un de nos amis Martiniquais !) et les employés de l’aéroport nous envoient dans des directions différentes pour notre correspondance.
Aux alentours du marché couvert de Manaus,
vente de plantes amazoniennes.
Une rue de Manaus.
Malheureusement, nous sommes installés au niveau des ailes de l’avion et les photos seront impossibles.
Amazonienne en shopping !
On se dit que ce sont les réacteurs des avions, on cherche milles excuses,mais le chauffeurs nous dit qu’il fait encore plus chaud en septembre !
Nous arrivons dans Manaus, ville de plus d’un million d’habitants perdu au beau milieu de la jungle. Dernière ville avant une forêt sans limite. Il faut savoir que l’état de l’Amazonie à lui seul est grand comme 3 fois la France ! Manaus, point de départ de toutes les excursions.
Hôtel Palace de Manaus
Cabines téléphoniques appelées "les oreilles".
Résultat, on a le sentiment d’être dans une ville de petits palais qui aurait été abandonnée, et qui serait peu à peu squatée par toutes sortes de marchands ambulants, de boutiques d’électronique, de fripes et diverses babioles détaxées. Les vielles maisons de l’époque du caoutchouc côtoient d’immondes bâtiments des années… on arrive pas à les dater tellement ils sont délabrés ! L’ensemble du centre ville est décrépi et sent un peu le moisi.
Repas du midi à l'envolée sur les quais, dans la chaleur humide de Manaus.
Et ils restent également efficace 12h00. Pour moitié prix par rapport à la France (10 € pour 50 ml est le prix courant des pharmacies françaises ou Vieux Campeur à Paris), nous avons 4 fois plus de produit. Et ici, ça marche, ça respecte l’environnement. Cherchez l’erreur…
Buvette sur le port de Manaus.
Nous filons ensuite nous balader pendant un peu moins de deux heures dans les rues de la zone franche de la ville, puis nous rentrons à notre hôtel nous reposer avant d’aller dîner. Il va falloir s’habituer à la chaleur et notre départ pour la forêt demain matin n’est pas sans nous inquiéter. En deux heures de balades, nous sommes trempés de transpiration de la tête aux pieds, culottes comprises.
Rue commerçante de Manaus.
Coccinelle sur le port de Manaus
Demain, nous nous levons à 5h30 du matin pour démarrer avec notre guide à 7h00 depuis l’hôtel.
Boa noite.
La hall aux poissons de Manaus.
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Blog de Virginie & Simon
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