Amazonie / Santarêm

Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 12:39
Amazonie
Croisière sur l’Amazone


Les hamacs du bateau entre Manaus et Santarem

Mercredi 19 juillet 2006. Bruno et un guide viennent nous chercher à l’hôtel à 14h00. Nous embarquons sur une petite barque à moteur qui nous emmène à l’arrière du bateau. De là, nous montons presque clandestinement par les soutes. Ils nous expliquent que le port de Manaus est privé, et qu’ils demandent une taxe exorbitante de 50 R$ par personne pour embarquer officiellement depuis le port. Visiblement, le bateau est déjà plein et tout le monde a fait comme nous. Nous devenons de vrais petits routards !


Arrivée en barque à notre bateau pour la croisière sur l'Amazone.






Le guide nous emmène à nos hamacs qu’il a installés le matin. C’est rigolo de voir cette ribambelle de hamacs aux couleurs chatoyantes se mêler et s’entremêler. Le risque étant de se faire piquer des affaires, nous emballons nos sacs à dos dans les housses de pluie. Cela pourra au moins dissuader l’ennemi.
Nous démarrons vers 17h00 au lieu de 15h00. Le bateau s’arrête effectivement au port officiel où quelques personnes montent. De là, une nuée de petits vendeurs à la sauvette se jette sur tout ce qui bouge dans le bateau. « Pao do Queijo (fameux petits pains au fromage dont les brésiliens raffolent) ! Lunettes de soleil ! Glaces ! Bombons ! Chips de bananes séchés ! … ».

Panoramique sur Manaus. Vue de la mer.

Les gens achètent. Simon est complètement tendu tant le niveau sonore est élevé. Nous sommes les uns sur les autres, avec des familles qui ont toutes des milliers d’enfants qui hurlent, et qui chouinent. Les parents, l’air hagard ne disent rien, ne parlent même pas entre eux. Impossible d’entamer la conversation avec qui que ce soit.
Nous sommes les indigènes. Dans leurs yeux, on lit clairement : « mais que font-ils là ? ».


Port de Manaus.


Embarcation au quai de Manaus.

Dans la soirée, les hommes se réfugient dans leur Nouveau Testament, les femmes s’endorment avec parfois plusieurs enfants dans leur hamac. La télévision crépite car elle ne capte pas bien, mais malgré tout, tout le monde s’acharne à la regarder la Novella du soir en la mettant le plus fort possible. La musique années 80 du bar du pont s’entrechoque avec celle des magnétos de nos voisins. Cette cacophonie dure jusque tard et sera la même pendant toute la durée de la croisière.


Pont du bateau.






Dans ce qu’on avait lu sur les divers blogs, l’ambiance était tout autre. Les gens dansaient la samba, rigolaient etc… rien de tout ça.


Escales sur l'Amazone.





La croisière fût d’un ennuie et d’une longueur absolue.
L’insalubrité des toilettes (un seul d’ouvert pour plus de 300 personnes on vous laisse imaginer les dégâts), la mauvaise nourriture de cantine bas de gamme. Voilà ce que ces bateaux font subir à leurs compatriotes dont le prix, reste pour eux un salaire minimum mensuel. C’est une honte.
Malgré les odeurs insupportables des toilettes, tout le monde va se doucher, on lave les bébés dans les lavabos… c’est impressionnant.


Stefani dort dans les bras de sa maman.


De surcroît, le spectacle du dehors est inintéressant : les rives sont beaucoup trop loin. La seule « aventure » de la journée, sont les quelques bonnes pluies tropicales qui nous ont permis d’admirer un ciel des plus inhabituels. Mais sur le pont, tout le monde boit de la bière, accessoirement jette les canettes vides dans le fleuve alors que la poubelle se trouve à un mettre ! Au bar, il n’y a rien d’autre à boire que de la bière de toute façon.


Hamacs.

Les gens du bateau comme à Manaus ne paraissent pas malheureux dans le sens où ils sont bien nourris en Amazonie. Et ils le portent sur eux ! Mais cette détresse morale qu’on lit sur les visages, cet air vide qu’ils ont pour la plupart n’est pas sans nous bouleverser. Est-ce leur tempérament réservé ?
Est-ce le niveau sonore ahurissant qui les rend ainsi ? Il est vrai que nous aussi, dans des conditions comme celles-ci, nous avons envie de nous réfugier dans un autre monde. Et pourtant c’est eux-mêmes qui provoquent cette ambiance.
Il y a quelque chose de déprimant dans cette région… réellement, une absence d’espoir, à l’opposé de Rio ou du Minas.


Simon et Virginie dans leurs magnifiques hamacs !

Après quelques escales dans des villages, une sortie de bateau par les douaniers qui détaillent nos passeports en pleine nuit sans décrocher un mot (ils sont vraiment mondialement recrutés pour leur air lobotomisé !) et descente dans la soute aux hamacs en faisant déballer les bagages des gens endormis, en soupçonnant les nounours des gamines de comporter de la drogue, nous arrivons le vendredi à 6h00 du matin à Santarêm…complètement exténués.


Simon dort niché dans son hamac.

Bruno nous avait expliqué à ce sujet qu’à Manaus les douaniers venaient seulement de découvrir le chien et qu’ils s’étonnaient dans les premiers temps d’arrêter une quinzaine de passeurs de coke par jour ! Visiblement, les chiens ne sont pas arrivés jusqu’ici.
Nous prenons donc un taxi en lui indiquant notre hôtel, adresse pêchée dans l’un de nos guides. Un endroit craignosse comme c’est pas permis, un espèce d’hôtel qui tombe en ruine, noir de crasse, avec des mecs en train de zoner aux alentours.
Le chauffeur de taxi est assez surpris que nous voulions aller à cet hôtel. Il nous en propose d’autres, tous dans nos guides également, mais dont les numéros de téléphones ne fonctionnaient pas. Manque de bol, tout est complet. Il ne fait vraiment pas bon arriver dans une ville au Brésil à l’improviste. Quelle perte de temps et quelle fatigue supplémentaire !



Ciel sous la pluie tropicale den Amazonie.

Finalement, nous en trouvons un. Repérer dans nos guides aussi. Pas terrible et cher pour ce que c’est. Là aussi il faut désinfecter les sanitaire et laver le 1 cm de poussière des meubles. Et là aussi les fils électriques pendouillent de partout. Le summum sont lesfils électriques des douches complètement à nus qui planent au-dessus de nos têtes ! Ces fils sont censés nous donner de l’eau chaude que nous n’avons nul part.
Par contre, les filles qui travaillent là sont d’une gentillesse exemplaire, ce qui rattrape le reste. Nous dormons jusque midi avec une clim’ mal en point qui nous oblige là-aussi à mettre des boules Quiès.





Le petit déjeuner n’est pas terrible non plus. Pas de clim, la chaleur fait « fondre » les aliments. Il y a des fourmis partout, dans le beurre, dans les tasses… cela ne semble gêner personne. Difficile de trouver l’appétit. Iln’y a guère que leurs jus de fruits frais,faits devant nous,quinous met l’eau à la  bouche :jus de cupuaçu toujours (comment vais-je survivre sans cupuaçu à mon retour en France ?), d’acerola (Simon ne s’en lasse pas !), et une nouveauté : jus de caramboles. Ici  les caramboles sont mûres et donc orangées. Un délice confronté à ce qu’on connaît. Un petit goût léger de citron vert mélé à l’ananas.


Ciel d'Amazonie à la tombée de la nuit.



Par Virginie et Simon - Publié dans : Amazonie / Santarêm
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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /2006 13:33
Santarêm
Visite de la ville



Pirogues le long du Rio Tapajos a Santarem

Les deux premiers jours à Santarêm se déroule à peu près de la même façon. Le matin de notre arrivée, nous filons vers une agence de voyage susceptible de nous donner des infos sur les visites à effectuer dans le coin. Elle téléphone directement à un guide d’une autre agence de voyage et le passe à Simon. En fait, depuis Santarêm, tout est loin et il faut au minimum deux jours pour la moindre excursion. Les prix qu’on nous propose sont plus élevés que les tarifs trouvés par des agences en France !




Centre ville de Santarêm.

On se résigne. Le plus beau a été fait dans le lodge à Manaus et l’autre belle excursion dans les Lençois Maranheses reste à venir. Nous préférons garder notre argent pour un séjour sur l’île de Marajo depuis Belém.
Nous profitons de notre présence dans l’agence de voyage pour acheter un billet d’avion bon marché entre Belém et Sao Luis. Vu notre état de fatigue, on ne se sent pas trop de faire 12h00 de bus sur des routes qui n’en sont pas vraiment.


Une rue de Santarem en debut d'apres-midi.


Mercado modelo de Santarêm.

Nous passons le plus clair de notre temps de ces 2 premières journées à se balader dans Santarêm. Peu de monde dans les rues. Des marchés entiers de vendeurs de tout et rien à bon marché qui tentent tous de nous rabattre dans leurs magasins ou leur stand. Ici, le touriste se fait rare. On nous dévisage tout le temps l’air intrigué et fermé. On imagine en effet ce que donnerait un amazonien dans une petite bourgade au fin fond de la France !
Mais on ressent toujours cette absence d’élan de Vie qui leur pèsent sur les épaules. Pourquoi ? La durete de leur passe toujours ancre dans le present ?


Marche et magasins dans Santarêm

Santarêm, ville de plus de 250.000 habitants ressemble plus à une petite bourgade provinciale. On en fait vite fait le tour à pied. En réalité il doit y avoir 2 ou 3 avenues goudronnées depuis lesquelles partent des rues de terre battue rouge. Les égouts coulent directement dans les caniveaux au-dessus desquels planent inlassablement des vautours. Il y a tout le temps un vent chaud qui parcourt la ville. Cette ambiance de western n’est pas sans nous déplaire. Mais là aussi, impossible de lier contact avec qui que ce soit. Les gens restent entre eux.


Une des nombreuses cabines telephoniques d'Amazonie.






Si on demande notre chemin, on nous répond sur le  bout des lèvres, plus effrayé qu’autre chose.


Une des eglises de Santarem

Il n’y a guère que le serveur de la Mascote qui est ouvert et discute avec nous. Nous nous dégottons en effet ce bon resto recommandé par nos 2 guides et savourons les spécialités locales à prix modestes.


Garota da Santarêm.

Nous y allons presque tous les jours tant les poissons des rivières locales sont succulents, les salades légères et les légumes cuits savoureux. Le soir, nous quittons la clim’ indispensable de la salle du midi pour la terrasse aeree en bordure du fleuve.


Une maison abandonnée dans Santarêm.


Square de détente au coeur de Santarêm.

Soudain, a la nuit tombée, la ville entière semble s’éveiller. L’esplanade le long du fleuve s’emplit de monde. La fraîcheur du soir de Santarêm est des plus agréables. Sous les lampadaires, des nués de moustiques et d’insectes. Mais d’un coup, des milliasses de chauve-souris venues de nulle part entament leur festin.


Esplanade de Santarêm.

Elles volent comme des folles sur l’avenue et nettoient en une heure de temps, sans en laisser une miette, la place des insectes. Personne ne semble remarquer la fête, mais quel spectacle pour 2 petits français comme nous ! Elles sont presque aussi grandes que des pigeons et nous frôlent parfois la tête. Une caïperinha et un batido de coco à la main, on savoure donc quotidiennement le bal des chauve-souris.


Esplanade de Santarêm, première, moteur... Aaaaction !!!!


"Poussez-vous là les figurants !"


Le musée de Santarêm est des plus touchants. Un vieux monsieur, artiste de profession, a rénové seul cette maison. Toute sa vie, il a collectionne les pièces d’archéologie en autodidacte et les présente dans cette demeure de style colonial.


Vue sur le Rio Tapajos depuis le musee de Santarêm.


Trottoir dans Santarêm.


La ville lui paie désormais l’électricité et l’entretien, mais pendant longtemps, Laurimar a été seul pour entretenir la mémoire de l’esclavage dans la région, celle des indiens également ! En contre-partie, il ne peut pas faire payer l’entrée, et chacun donne selon ses moyens et son envie. Laurimar se désole de ne voir jamais personne de Santarêm venir visiter son musée. Il n’y a que des touristes brésiliens, dit-il !


Simon et Laurimar dans le jardin du musée de Santarêm.


Musée de Santarêm.

Mais le clou du spectacle aura été la fête des agriculteurs de toute la région, le samedi soir. Danses folkloriques, stands de plantes médicinales, bijoux magnifiques en graines naturelles, bombons naturelles, gelées, confiture de lait, napperons au crochet, tapis tissés, bois peint à la main, des chaises et des bancs de jardins dans des bois rouge orangés magnifiques…


Un des maneges de la fete de l'agriculture de Santarem

Et puis il y a aussi les stands de jeux pour les enfants, le rodéo, les manège en tôle tels que Simon et moi n’en n’avons jamais connu. Et puis bien sûr, les stands de plats à manger sur le pouce. Tout un tas de spécialité de la région. Nous nous la jouons à la brésilienne et nous optons pour un Tacaca, soupe de crevettes séchées, de jambu (style épinards) et de tucupi (jus de manioc) et de gomme de tapioca. Pour se lancer là-dedans, il faut vraiment être un amateur de nouveautés culinaires !


Oiseau très courant au Brésil : le Bemtivi

Nous nous attablons avec les amazoniens autour d’une vielle dame qui nous sort ses gamelles. Personne ne se parle, c’est terrible. Ils ne sont vraiment pas brésiliens par ici ! Nous buvons notre soupe étrange, assez lourde, mais pas dénuée d’intérêt.


Attablé avec les Amazoniens, Simon déguste son tacaca.

Sauf que, quelques heures après, Simon regrettera son Tacaca. Comme son nom l'indique, pendant 2 jours, il n’a cessé de me dire que les crevettes entières lui courraient dans les intestins et il n’était vraiment pas bien.



Groupe folklorique de Santarêm avant leur entree en scene

Les danses folkloriques reprennent toutes les danses traditionnelles des pays qui ont colonisé la région, qui sont autant de « sources » on va dire, de la culture locale. A chaque représentation, pendant tout le spectacle, il y a un mec sur la scène qui commente la danse en hurlant, en sautant et gesticulant dans tous les sens, qui fait le show à lui tout seul ! Les gens ici sont d’un calme olympique. Personne ne danse ni ne se dandine. Il est pourtant clair qu’en voyant les gens de ces groupes culturels de  danses, que de 7 à 77 ans, ils ont le swing dans le sang !


Batida de coco au spectacle des chauve-souris.

L’avantage, c’est que personne ne se bouscule ni se marche dessus pour mieux voir. Car en effet, si le commentateur et les gigantesques baffles sont sur la scène, les danseurs sont sur la  place eu milieu de tout le monde. Chez nous, ce serait exactement le contraire. Il y a les journalistes du journal hebdomadaire de Santarêm et le lendemain, attention, une page entière sera consacrée à la fête des agriculteurs quand même !


Groupe "Dallas".

Après le spectacle, pas de musique, pas de samba. Tout le monde retourne à sa petite balade. Boh… on est un peu déçu.

Nous finissons la fête de l’agriculture en riant de voir les gens s’amuser discrètement.


Enfants jouant dans le Rio Tapajos par une belle apres-midi d'hiver

Par Virginie et Simon - Publié dans : Amazonie / Santarêm
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Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /2006 18:26
Santarêm
Plage de Alter do Chao



Plage de Alter do Chao en Amazonie. A gauche le lac, à droite le fleuve.

Pour les deux derniers jours, nous sommes allés passer la journée à Alter do Chao. Village à 35 km de Santarêm avec un bus qui vient quand il veut. C’est là que tout Santarêm se retrouve en famille pour le week-end. On prend une petite barque qui nous emmène sur une île de sable blanc.


Escale à Alter do Chao.

D’un côté le fleuve, de l’autre un lac. Les eaux sont jaunâtres mais transparentes. L’eau est douce. Nous n’avons jamais eu de cheveux si soyeux et la peau si bien hydratée depuis que nous sommes au Brésil. On comprend pourquoi les gens d’ici, surtout les femmes, ont des cheveux longs épais et brillants.


Paillote avec hamacs les pieds dans l'eau.

Quelques paillotes ont élu domicile et préparent des poissons en grillade avec du riz.


Poisson grillé de la famille du piranha...


...servi avec vinaigrette, farofa, haricots rouges en sauce, riz nature et riz tropeiro.


Que dire si ce n’est qu’il ne fait pas trop chaud, que nous mangeons les pieds dans l’eau au milieu des familles immenses. La coutume veut qu’après le déjeuner du midi l’on mette sa chaise dans l’eau et qu’on savoure une bière en se mouillant le corps au soleil. Les enfants sont à la fête ici ! Pas de marais, pas de profondeur inattendue, l’eau est à 26 voir 27°.





Cette douceur quand on y entre est réellement impressionnante. Pour la première fois de sa vie, Simon ne grelotte pas en entrant dans l’eau. Bien au contraire, il s’y élance et n’en sort plus !


Dimanche en famille a Alter do Chao.

Cette petite île de quelques dizaines mètres de longs et d’à peine 6 mètres de large a un goût de paradis.


Alter do Chao. Penderie naturelle.

Le 2ème jour, nous visitons le marché flottant de Santarêm avant de nous rendre à Alter do Chao. Tout comme à Manaus, de nombreux bateaux amazoniens élisent domicile dans le  port et l’on vend poissons, bananes, ananas et manioc à la criée. Ici comme ailleurs les enfants d’une douzaine d’année sont au boulot.


Petite sieste bien méritée du dimanche dans les hamacs.





D’ailleurs, sur la plage d’Alter do Chao, ce sont eux qui vendent les chips de bananes et les  bonbons naturelles de confiture et de chocolat. On achète. Les prix sont dérisoires et font mal au cœur. Mais s’il faut qu’ils soient abordables par les amazoniens autour de nous, ils n’ont pas le choix. Eux, sont de grands consommateurs de ventes ambulantes. Et on en comprend de plus en plus l’intérêt.


Virginie.

Le moindre petit boulot ici a son importance et on sent, de ce côté là, une entraide indiscutable. Ils ont souvent un mot gentil pour ces gamins, et s’ils ne veulent rien, ils le disent toujours le plus délicatement du monde. Dans Santarêm, les gamins proposent de cirer les chaussures mais la majorité des gens sont en tongs et nus pieds.


Château de sable amazonien sur la plage de Alter do Chao.



Si sur le bateau les gens rivalisent avec leur hamac, ici, ils rivalisent avec leurs maillots de bains mini on ne peut plus. La marque de bronzage est un élément primordial. Il faut montrer la différence de couleur si l’on veut montrer que l’on est bronzé. On se met de l’eau oxygénée sur le corps avec une crème bronzante. On en a demandé l’utilité à une dame, mais elle n’a pas souhaité s’étendre sur le sujet.
Nous aurons peut-être la réponse une autre fois.


Simon.

Le mardi 25 juillet, nous refaisons nos sacs. La température extérieure est si élevée qu’elle ne nous donne pas la possibilité d’une nouvelle promenade. Nous sommes dans la saison sèche et pas une goutte de pluie qui serait pourtant la bienvenue.


La maison de l'açai, fruit amazonien violet sombre
utilisé dans jus de fruits, sorbets, desserts. Alter do Chaõ.


Nous allons une dernière fois à la Mascote puis montons dans un taxi direction l’aéroport, pour prendre notre avion pour Belém.


Santarêm.


Lanchonete flottante.

Nous sommes contents de notre séjour, mais ravis de partir vers cette ville aux consonances si prometteuses.




Vendeurs au marché flottant de Santarêm.


Jus de manioc aux piments locaux.


Bâteaux en attente de leur cargaisons de poissons, de légumes et de fruits.



Par Virginie et Simon - Publié dans : Amazonie / Santarêm
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